Le guide
Comment ces articles sont faits
Qui écrit, d'où viennent les chiffres, et ce qui est vérifié avant de publier ?
- Mis à jour le 8 Juil 2026
- 4 min de lecture
Un guide sur les enchères judiciaires n'a de valeur que si l'on sait qui parle, d'où viennent ses chiffres et ce qui a été vérifié. Chaque article de ce guide suit les mêmes règles.
Qui écrit
Baptiste, fondateur de MdB Scanner. Le site suit les ventes aux enchères judiciaires publiées par les avocats, les tribunaux et les sites spécialisés, les rapproche des ventes enregistrées et des pièces de chaque dossier, et publie le prix au marteau quand il est connu.
Les articles sont écrits à la première personne. Quand il y a « j'ai vu », c'est une audience, une visite ou un dossier que j'ai suivi. « J'ai vu passer », c'est une vente des archives du site, citée avec son prix et sa mise à prix. « On m'a raconté », c'est une histoire rapportée, et elle est présentée comme telle. Personne n'est nommé, ni acheteur, ni saisi, ni avocat.
D'où viennent les chiffres
Chaque chiffre qui peut être mesuré l'est, en direct, au moment où vous lisez la page. Le nombre de biens à venir et la prochaine audience sortent du catalogue. Le rapport entre le prix au marteau et la mise à prix est calculé sur les 4 972 adjudications suivies (2022–2026), par tranche de mise à prix, parce qu'un coefficient global ne veut rien dire : une petite mise à prix attire tout le monde, une grande pas.
Le barème des travaux est celui des fiches, édition 2026-08, et les paramètres fiscaux ceux du millésime 2026. La formule du plafond d'enchère est la même que celle qui tourne sur chaque fiche du site, avec les mêmes hypothèses par défaut : 10 % de frais d'adjudication, 4,5 % de frais de revente, 12 % de marge visée.
Ce que le site ne mesure pas n'est pas chiffré. Il n'y a pas de coefficient par occupation toutes tranches confondues, parce qu'un bien occupé et un bien libre ne partent pas des mêmes mises à prix : quand le site compare les deux, c'est tranche par tranche, en affichant le nombre de ventes. Il n'y a pas de durée moyenne d'opération, parce que le site ne suit pas les reventes. Là où l'expérience seule répond, l'article le dit : « dans mon expérience », « c'est un ordre de grandeur, pas une statistique ».
Ce qui est vérifié
Chaque référence à un article de code est relue sur Légifrance, dans sa version en vigueur, le jour indiqué en tête de l'article ; le lien vous y mène. Ce que la loi impose tient en quelques lignes sourcées ; le reste est du savoir-faire, et il est présenté comme tel.
Avant publication, chaque article passe par deux relectures indépendantes. La première est celle d'un relecteur qui connaît le droit des saisies immobilières et les données du site : il vérifie les numéros d'article, compare chaque chiffre à la base et s'assure que chaque anecdote est possible dans la procédure. La seconde est celle d'un lecteur qui n'est pas du métier. Il signale les mots non expliqués, les questions restées sans réponse et les passages qui sonnent creux. Un article n'est publié qu'après les corrections des deux.
Deux règles de fond
La mise à prix n'est jamais présentée comme un prix cassé. C'est un prix de départ de procédure, souvent calé sur la créance du poursuivant, et le prix se fait aux enchères. Un grand écart entre la mise à prix et le marché annonce une audience disputée, pas une marge.
Une créance supérieure à la mise à prix ne bloque rien : la vente aboutit et le prix purge les inscriptions. Elle renseigne sur la concurrence à attendre à l'audience, et ne suffit jamais à écarter un dossier.
Ce qui reste à votre charge
Le guide décrit des techniques et cite des textes ; il ne remplace ni l'avocat qui portera vos enchères, ni la lecture du cahier des conditions de vente de votre dossier, ni votre banquier. Chaque dossier a ses pièces, et ce sont elles qui tranchent. Si vous relevez une erreur, un chiffre qui ne colle pas ou une règle qui a changé, écrivez-nous. La date de mise à jour d'un article ne se renouvelle jamais toute seule : elle ne change que lorsqu'il a été repris.
Dans un dossier. Chaque fiche du site applique les mêmes règles : un chiffre critique porte sa source et son extrait derrière le bouton info, une valeur manquante est écrite « non documentée », jamais comblée. Les ventes en cours.
Questions
Qui écrit le guide de MdB Scanner ?
Baptiste, qui a fondé le site et suit les audiences d'enchères judiciaires en Île-de-France. Les articles sont écrits à la première personne, relus par un spécialiste du droit des saisies immobilières et par un lecteur qui n'est pas du métier, et corrigés avant publication. Personne n'y est nommé, jamais.
D'où viennent les chiffres cités dans les articles ?
Du site lui-même, calculés au moment où vous lisez : le nombre de biens à venir, le rapport entre le prix au marteau et la mise à prix par tranche sur toutes les adjudications suivies, le barème travaux daté, les paramètres fiscaux du millésime en cours et la formule de plafond des fiches. Un chiffre qui n'est pas mesurable est écrit comme un ordre de grandeur de l'auteur, ou n'est pas écrit.